Mon « Cent Cols » au jour par jour !!

mardi 22 juin 2010
par  Etienne
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Participant au Cent Cols et doté d’une jolie plume, Étienne qui pilote une Ducati Multistrada nous fait part de ses impressions ... Apparemment, cela lui a plu !!

Jour 1 :

Voilà c’est parti ! Nous sommes à l’hôtel "Le Provençal" à Hauteville (massif du Bugey) après avoir parcouru les 380 Kms qui nous séparaient d’Issoire.
Auparavant, samedi toute la troupe s’est retrouvée pour le contrôle technique chez "Moto Plus 63" ; sympathique concessionnaire Triumph d’Aubière qui nous a aidé à peaufiner la préparation des machines pour les 2500 kms de virages à venir.
La cavalerie compte principalement des Triumph (Tiger et ST, ainsi qu’une magnifique Speed), un joli trio de KTM 990, des BMW, quelques japonaises, une Harley, et deux italiennes, Tuono d’un côté et Multistrada de l’autre (qui font profiter les montagnes de leur chants mélodieux).
Ce fut aussi l’occasion du premier briefing : « on est pas la pour faire la course mais pour prendre du plaisir et cela jusqu’au bout de la semaine. » Hervé dans le texte.
Et ce dimanche matin les premiers partaient dès 8 H pour ce faire plaisir… et, à bon rythme SVP. La majeure partie des participants est composée de pilotes émérites ; et, ils ne sont pas venus pour amuser la galerie.
C’est donc à vive allure que nous avons joué à cache-cache avec les nuages. Et d’ailleurs nous avons gagné en échappant à la pluie. Aussi passons-nous commande d’une météo aussi clémente pour les jours à venir.
Comment résumer cette journée ? Trop d’images magnifiques : Le massif central jusqu’au Mont Pilat, Condrieu et la Vallée du Rhône, le massif du Bugey. Toutes sortes de routes : des larges et des qui ont fait un régime minceur, du billard ainsi que des bitumes défoncés, des libres de toutes circulation et d’autres qui nous ont invité à jouer à saute-mouton. Toutes sortes d’animaux, de paysages, d’odeurs, de couleurs. C’était un festival pour les sens, ou plutôt un délicieux amuse-bouche pour un long slalom qui va nous conduire dans les Hautes Alpes, la Provence puis la Corse.
A propos de gourmandises, nos pérégrinations nous ont conduit à « L’Auberge du col de Pavezin », délicieux endroit ou se côtoient nombre de motos de collection et un jeune couple de "taverniers" qui nous a régalé de leurs productions locales à damner un saint.
Donc cette journée n’est pas résumable, nous sommes tous pleins d’images, de goûts, de sons, de sensations à profusion et tout cela se mélange harmonieusement pour promettre une semaine hors du commun.
Lundi 14 juin la seconde étape nous mènera à Chamonix.
Si le temps le permet passage au Grand-Bornand et le col des Aravis. YES !!!

Jour 2 :

Alors entre l’hôtelier qui a raté son réveil et la pluie ça n’a pas été un début de journée très enthousiasmant.
Mais la petite troupe s’est ébranlé de bon matin, en direction de quelques fameux cols.
Parlons-en de cette équipe : joyeuse, passionnée de virages, gourmande, enjouée et, cosmopolite (se joignent aux gaulois, des allemands, des suisses, un anglais, et deux belges).
C’est avec eux que je me retrouve à la pompe de bon matin. Une fois.
Et les premiers kilomètres consistent en un échauffement derrière l’Harley de Robert.
Je suis très impressionné par sa manière d’enrouler les virages, tout en fluidité, et avec du punch lorsqu’il relance la bête.
Un peu plus tard, à l’occasion d’une pause, je vais repartir avec mes acolytes roulant en ST, Street, Tuono et autre Yam FJR ; c’est le moment que va choisir un morceau de bitume peu scrupuleux pour faire se coucher Robert et son HD !... Chute sans trop de gravité si ce n’est pour les carénages de la moto et une épaule. Mais rien de cassé pour le brave qui parvenait encore bien à lever le coude au bar de l’hôtel Alpina, ce soir.
Pour l’anecdote, le temps que nos amis relèvent la moto et se remettent de leurs émotions... un autre motard passe au même endroit pour se mettre aussi au tas ! Il redresse sa machine, la redémarre, remonte et repart sans la moindre forme d’intérêt pour le funeste bout de goudron (qui ne méritait rien d’autre d’ailleurs !).

Le reste de la journée, c’est plutôt bien déroulée. Rapidement la pluie a cessé et la route s’est séchée. Et le rythme a monté. Tout particulièrement dans les cols de la Colombière et des Aravis. Belle journée de roulage (400 km) ; du plaisir tant à la montée qu’à la descente, et aussi quelques passages en tout terrain pour parfaire la décoration des motos qui deviennent de plus en plus "fashion" avec une tonalité dominante vert mat...

Nous avons aussi rencontré l’écureuil, le pic-vert et les aigles ; et puis (ce qui constitue un grand plaisir pour certains) nous avons retrouvé les concerts de clarines, et les jolies tarentaises avec leurs grands yeux en amande.

Demain nous continuons la descente vers le sud avec des passages vers Albertville, Briançon, Barcelonnette et l’arrivée à Saint-André Les Alpes : soit 415 km.
Demain, peut-être auront nous la chance de voir le Mont-Blanc au réveil ?
Demain, peut-être les nuages nous feront à nouveau l’égard de nous éviter dans les cols ?...

Jour 3 :

Pour sûr qu’on a pas vu le Mont-Blanc... même le matin du troisième jour.

Alors cette troisième étape parlons en :
Les Saisies,
Le Galibier,
Le Télégraphe,
Le Lautaret,
et enfin le col d’Allos.

Excusez du peu.
Les initiés comprendrons le pourquoi des majuscules...

Bon alors, il y a des originaux qui ont trouvé le moyen de se distinguer.
Ils ont effacé Galibier et Télégraphe pour virer (plein Sud qu’il disait...) ; au lieu de cela, ils ont gravi l’Iseran puis le col du Mont Cenis pour aller jardiner un brin en Italie. Retour dans l’hexagone par le col de Montgenèvre. Votre serviteur doit un grand merci à Skippy, l’intrépide qui avait décidé que pour aller au Sud, il fallait prendre la route du Sud.
Cette variante nous a permis de rencontrer les marmottes qui jusque là manquaient à notre bestiaire.
C’était beau.
C’était très beau, mais surtout les 50 mètres autour de nous, car après tant le brouillard que la pluie obturaient quelque peu l’horizon...
Bon alors, en matière de pluie, on a testé toutes les sortes de matériels... pour conclure que les bottes sont maintenant de grande qualité. Malgré les passages dans les gués, nous avions tous nos chaussettes sèches.
Certes, c’est à peu près tout ce qu’il restait de sec...
Hé oui ! Le gué avant que je n’oublie (enfin, ça ne s’oublie pas vraiment), la route d’Allos s’est vue bouchée par un éboulement ; il a fallu l’intervention de la DDE munie de deux bulldozers (modèles mastoc) pour nous permettre de passer le gué aidé par une chaîne de braves de la DDE ( habillés en orange pour les distinguer au milieu du torrent ).
Bon, je vous fais grâce des semi-remorques sur les routes de montagne à une voie, et je ne m’étendrai pas sur les cailloux, rochers et autres branches sur la route...

Enfin une grosse journée, un poil sportive, quasi dantesque par moment... autant de bons souvenirs.

@ plus, pour le prochain bulletin météo... Je vous écrirai sûrement sur le bateau en direction de la Corse...

Jour 4 :

Réveil tristounet en entendant la pluie… encore !

Le petit déjeuner servi à l’hôtel Monge nous aide à retrouver un peu d’optimiste, et nous ne retrouvons à enfiler nos habits imperméables dans une chorégraphie faisant plaisir à voir.

Départ. Il pleut toujours.

Il y a néanmoins un avantage, c’est que l’humidité contribue à exhaler les odeurs de pins, d’herbe, de mimosa… et cela fouette les sens de manière délectable.

Ce jour je fais route avec Hervé et nos deux motards suisses (soit deux 990 SMT, une CB1000R (full bien sûr puisque venant d’outre-absinthe) et la représentante de Bologne).
Hervé va me faire la démonstration que nos pneus tiennent très bien la route sur le mouillé. Conseil du maître de cérémonie : ne pas freiner en entrée de virage, plutôt prendre de l’angle c’est moins risqué. Pour de bon, c’est comme il dit. Ne reste plus, ensuite, qu’à chasser quelques démons qui continuent à nous lancer leurs piques depuis le bord du chemin.

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, le ciel se dégage et les dernières gouttes sont derrière nous, tandis que les routes sèchent. Juste assez lentement pour me permettre de continuer à assimiler la leçon du jour.

Les gorges du Verdon (grandiose ce paysage avec les nuages se déchirant sur les rocs) sont avalées à vive allure ; en guise d’échauffement. Puis lorsque nous arrivons au col de Portes, je ne sais pas s’il veut plus tester sa moto autrichienne que nous deux acolytes Helvètes, mais là, il ne s’agissait plus d’une promenade pour pensionnat de jeunes filles. Je me suis accroché au guidon de la Multi et, comme elle est vraiment bonne fille, elle m’a amené à bon port… Vraiment une grande tranche de plaisir motocycliste.

Le reste de la journée n’a été qu’un enchaînement, non seulement de virages, mais aussi de paysages magnifiques et de conditions de roulages exceptionnelles. Le goût de tout cela étant d’autant plus fort que, la dureté de la veille, nous fait apprécier ces joies avec délectation.

C’est ainsi que nous parvenons à Marseille pour charger la troupe sur le ferry à destination d’Ajaccio avec, cerise sur le gâteau, un pot bien appréciable au soleil du vieux port…
Comme qui dirait : « à chaque jour suffit sa peine »

Jour 5 :

Le commandant de bord du ferry avait pour consigne de réveiller les motards à 6h00 ; aussi nous nous sommes tous retrouvés d’attaque, sur port d’Ajaccio, dés 7h30.
Avec de gros nuages menaçants… pour changer. Et quelques gouttes les premiers kilomètres. Pour changer.
Dans ces conditions la découverte des routes corses détrempées peut laisser le néophyte perplexe.
Ce fut le cas pour moi. Pas si évident de trouver ses marques.
L’île exerce rapidement une sorte d’ensorcellement. Tout est déboussolant. Un nouveau monde avec des références à reconstruire.
Premier motif d’étonnement : les parfums. Encore une fois, la pluie donne plus de relief aux saveurs olfactives. D’abord les eucalyptus qui ensorcellent puis un bouquet associant l’immortelle d’Italie, le ciste et, tout le maquis qui délivre sa complexité. C’est véritablement enivrant.
Ensuite, c’est une terre de liberté. Pour les animaux : vaches, chèvres, cochons, chiens occupent leur route comme bon l’entend. Puis, les véhicules : camions, bus, camping-cars, voitures, vélos, motos, et tout ce que vous imaginez pouvant rouler fait son chemin comme bon lui semble.
Pour finir, il y a les pièges, histoire de donner un peu de tonus à la balade : gravillons, pierres, rochers, nid de poules, racines, et cacas divers tout autant que variés… Il est nécessaire de rester concentré.
Ainsi donc la Corse se conquiert. Elle ne s’offre pas d’emblée, sans résistance. Bien au contraire, il convient de lui faire la cour, l’enjôler, l’amadouer, l’apprivoiser… Un jour ne suffit pas, deux non plus. Donc première incursion, avec la ferme intention d’y goûter à nouveau et dés que possible.

Pour ce qui est du raid, le matin j’ai roulé en compagnie d’anciens membres du RAT (Riders Association of Triumph) ; des rouleurs au long court comptant une somme de kilomètres impressionnant. Et bien, ce n’est pas faux de dire que les surprises des routes corses ne les font guère s’émouvoir.
Pas facile de les suivre. D’autant qu’après le déjeuner, nous nous sommes mal compris et j’ai pris la route opposée à la leur. SIC.
Redevenu pour un temps, un motard solitaire, je me suis octroyé une après-midi récréative : quelques heures de route, à mon rythme, cool. Puis une Bonneville stationnant devant un glacier me fait m’arrêter (si, si…). C’est l’occasion d’une baignade dans une Méditerrané encore trop froide et je suis d’aplomb pour la "montée du pénitencier" (spéciale du tour de Corse). Une belle montée cumulant toutes sortes de virages et d’enchaînements sur une dizaine de kilomètres, ainsi que nombre de farces telles que : sable, gravillons, fissures dans la chaussée, racines, etc. Impératif d’être attentif à la fois à la conduite et aux surprises de la route…
J’étais donc bien heureux de découvrir l’hôtel un peu plus loin.

D’autant que demain sera une journée bien remplie : plus de 300 kilomètres au programme et surtout une arrivée au port avant 17H pour regagner le "continent" durant l’avant dernière nuit des cents cols 2010.

P.-S. : j’ai découvert que l’on peut faire monter le liquide de frein en ébullition ! ça fonctionne nettement moins bien... Hervé à sauté sur l’occasion pour m’inviter à moins freine

Jour 6 :

Le premier jour en Corse nous a fait passé par Vico, Porto et les Calanches de Piana pour redescendre ensuite vers Coti-Chiavari ; ce promontoire offre une vue hors du commun sur les îles sanguinaires et la baie d’Ajaccio.
Le vendredi va justifier d’un programme plus consistant. Les quelques 315 kilomètres du road book comprennent en une collection de paysages éblouissants, s’inscrivant le plus souvent sur le parcours de spéciales du Tour de Corse. Dans les grandes lignes : la vallée de Propriano, puis une remontée en plein centre de l’île (de col en col, ça va sans dire) direction Corte, pour ensuite traverser le Désert des Agriates et finalement relier Saint-Florent au port de Bastia.
En d’autres termes : une journée de BONHEUR.
Bonheur d’un petit déjeuner associant des produits maisons à un panorama exceptionnel ;
Bonheur de se retrouver en bande le matin pour multiplier les motifs de rigolades ;
Bonheur de démarrer nos 25 pétrolettes pour entamer le concert du jour ;
Bonheur de découvrir des paysages aussi somptueux que diversifiés ;
Bonheur d’enchaîner les virages qui se succèdent sans interruption ;
Bonheur des routes, toutes singulières, associant les cols escarpés aux enfilades de virages négociées comme une danse, sur un tempo « rondo mollo » ;
Ce sera l’expression du jour : Hervé nous guide tout au long des panoramas variés, nous initiant aux subtilités insulaires, à l’Histoire ainsi qu’aux histoires, nous présentant ses habitants et, coupant ainsi un périple sur un rythme toujours plus soutenu. Les pauses, outre leur caractère culturel (pour illustrer le propos un arrêt devant la cabane ou le GIGN a "débusqué" Yvan Colonna, démontre à quel point tout cela pouvait être factice et comment les médias nous enfilent toutes sortes de sornettes par la narine…) permettaient de partager des informations et consignes sur le parcours à venir tout en évitant de se laisser trop enivrer par un itinéraire de rêve. C’est ainsi qu’arrivé aux portes du Désert des Agriates, notre guide nous dit : « nous avons devant nous 28 kilomètres de bitumes au grip parfait pour se faire plaisir alors il est interdit que quelqu’un se mette au tas. Donc nous allons y aller Rondo-Mollo… » Je vous laisse imaginer... Ce qui est sûr c’est que ce tempo est un de ces délices qui font la vie belle.
Et elle fut belle la vie ce vendredi de juin. Une météo associant le beau temps à une température idéale pour le motard ; tout en dessinant le ciel de nuages pour que nos souvenirs soient encore plus beaux.
Aucune fausse note.
Rien qu’une journée de joies et de plaisirs.
Doux présent du présent, que je conserverai comme un joyau inaltérable.
S’il y a une magie des cents cols, c’est bien celle d’assembler des motards simplement venus se faire plaisir, des itinéraires rythmés par une main experte, des paysages dont la beauté coupe le souffle, des personnages aimant leur terroir et le faisant partager. Lorsque ces composants se complètent avec harmonie, alors la vie peut nous offrir un de ces temps suspendus ou le bonheur règne sans partage.

Terrasse sur le port de Saint-Florent : le soleil nous caresse et c’est bon. Juste une pensée de reconnaissance pour avoir était là, ce jour là.

Nous enfilons nos casques et le reste de notre harnachement pour passer un dernier col avant que d’embarquer sur le Kalliste.
C’est la compagnie Méridionale (accueil et services quasi parfaits) qui nous ramène sur le continent durant la nuit, pour une dernière journée nous emmenant dans les Cévennes en passant auparavant par les Baux de Provence et l’Ardèche.
Avant cela nous échangerons nos impressions au bar, et certains iront se coucher un peu Rondo, mais pas forcément Mollo…

Jour 7 :

Commençons par la fin : 7 jours, plus de 110 cols, 25 trains de pneus, 2520 kilomètres et, une belle moisson de poilades.
Le raid des cent cols 2010 a été.

Ce fut une grande expérience « motoristique » et un bel échange humain.

En termes de roulage, ce dernier jour nous a apporté le pire et le meilleur : le pire avec des heures d’équilibriste sur les routes cévenoles que la DDE a gravillonné avec une générosité sans égale… après 6 jours d’efforts, les articulations ont toutes fait parvenir de virulents messages de mécontentement à leur propriétaire. Le meilleur avec d’autres routes aussi viroleuses que joueuses, dans des paysages à couper le souffle. Descendu du ferry peu après 7H, nous avons posé nos bécanes à la Villa Figaret, entre 18H pour les plus rapides et 19h30 pour les attardés.

En matière d’échanges humains, le « gala de clôture » était à l’image de la richesse des échanges et de la solidarité : un pot sur une terrasse protégée par des arbres séculaires, animé par un orchestre de Jazz dynamique et chaleureux, associé au chant des grenouilles de la piscine "Biobio"… ça c’est pour la première fusée. Le reste du feu d’artifice étant composé d’un hôtel très particulier et flamboyant (rien d’ostentatoire, mais un lieu riche de vie, d’intelligence et de bon goût) ; d’un excellent repas, d’une convivialité rare, de rigolades aussi gauloises que puissantes, et d’une généreuse distribution de prix (discounts) par notre organisateur. Et pour ne rien gâcher la main innocente d’une chanteuse de Jazz conviant votre petit scarabée à une semaine de balade Corse… Bellissimo !!!!

(Mention spéciale à Didier qui amène sa Yamaha semi-auto de 300 kilos au bout des cents cols ; belle preuve de santé et de tempérament ! )

Pour info, voici le petit mot qu’ Hervé des "Motards en Balade" nous a envoyé à la fin du raid :

- "Hello tous,

D’abord je tiens à tous vous féliciter pour votre participation à cette édition 2010 du Cent Cols.
Devant les difficultés du parcours, les aléas de la météo et même les problèmes inhérents quelquefois aux hébergements vous n’avez jamais fait preuve de la moindre mauvaise humeur, je vous en remercie.
Certes tout ne fut pas parfait mais je pense que cette édition restera quand même dans les annales ne serait ce que par certains épisodes qui, je peux vous le dire maintenant, m’ont plus qu’effrayé !!
Toutefois je peux vous assurer que cela m’a donné encore plus envie de réorganiser ce trip en 2012, j’espère que vous serez partants !!

Vous pouvez lire en ligne le compte rendu que j’ai commis sur le site de motards en balade : http://www.motardsenbalade.net
Pour les photos je les attends avec impatience, nous les mettrons également en ligne.
Je m’en vais aussi vous préparer le fameux diplôme du Cent Cols !!

Pensez à nous faire un peu de pub pour les balades de fin d’année dont je vous joins le programme .. et surtout dites bien à ceux qui veulent venir avec nous en Corse que cela sera plus cool. J’ouvre d’ailleurs le second Corse aux pilotes néophytes ( quelle que soit leur moto et sa cylindrée) de façon à montrer que c’est possible de faire du tourisme cool dans l’île de Beauté !! Lol

Pour l’instant je vais un peu récupérer ... et muscler les doigts sur le clavier.

Toutes mes amitiés à tous
A bientôt sur la route et soyez prudents !! "

Étienne.